<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001</id><updated>2012-02-16T04:28:51.656-05:00</updated><category term='Zik'/><category term='Chocolat'/><category term='Seule'/><category term='Carnets épars'/><category term='Insomnie'/><category term='Poésie'/><category term='Div'/><category term='Liste à puces'/><category term='L&apos;ex'/><category term='Espoir'/><category term='Tristesse'/><category term='Psycho pop'/><category term='Rêves'/><category term='Spleen'/><category term='Petite joie'/><category term='Chats'/><category term='Correspondances'/><title type='text'>Carnets épars - Journal [among others] par Belle</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>16</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-3003357234061910659</id><published>2009-05-30T20:37:00.004-04:00</published><updated>2009-05-30T21:08:24.164-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Div'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spleen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Seule'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Espoir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;ex'/><title type='text'>La vie continue. Toujours.</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Je ne viens plus très souvent ici, peut-être parce que je vais mieux même si quelques jours après mon dernier billet daté du 24 avril, j'ai eu une rechute terrible qui a durée plusieurs jours. Des jours entiers à pleurer, à me demander pourquoi, à m'appitoyer sur mon sort... une fois de plus. J'ai un souvenir plutôt flou de ces quelques jours de désespoir, peut-être parce que mon cerveau désire oublier. Je n'ai rien dit à Div. Ces larmes, je les ai expliqué par toutes sortes de raison sauf la réalité : je pleurais encore l'ex-mari. Ce qui fût alors le plus difficile n'était pas tant que j'avais encore de la peine, mais que c'est arrivé sans raison particulière alors que je sentais qu'il y avait amélioration de mon état lorsque ça s'est pointé. &lt;p align="justify"&gt;Ça m'a destabilisé, et à la tristesse s'est ajouté l'incompréhension, et la colère. Et la question : et quand tout cela va-t-il enfin finir? &lt;p align="justify"&gt;C'était il y a un mois et même si je vais mieux, j'ai peur. Peur que ce ne soit que de la poudre aux yeux et que les crises reviendront malgré le fait que bien des choses ont changé depuis ce dernier mois. Des choses qui me font dire aujourd'hui hors de tout doute que même s'il devait revenir en rampant, je ne retournerai jamais avec l'ex. &lt;p align="justify"&gt;L'expression &lt;i&gt;tout fini par se savoir&lt;/i&gt; est tellement vraie... et j'ai fini par apprendre des trucs que je n'ai pas aimé, des attitudes et des habitudes que l'ex avait (et a sans doute toujours) et dont je ne savais rien. Et qui ne collent pas à la définition que je me fais d'un couple uni et fidèle. Et qui, surtout, met un voile sur les presque douze années que j'ai passé avec lui, le voile du doute... ce que j'ai appris me fait aujourd'hui croire que l'ex cachait bien plus que quelques petits fantasmes comme nous en avons tous. Je ne saurai jamais jusqu'à quel point mes doutes sont réels, ni même s'ils sont fondés... et cela a pour impact que tout le reste de ma vie, je me demanderai si toutes ces belles années et ces magnifiques souvenirs qu'il me laisse étaient réellement aussi roses que l'ex me l'a laissé voir... &lt;p align="justify"&gt;Je ne saurais jamais, et ne pas savoir, ça tue à petit feu. J'ai perdu une grande part de ma confiance, et une part de respect aussi, pour l'ex, alors que j'avais encore tout ça en poche la semaine dernière. &lt;p align="center"&gt;*** &lt;p align="justify"&gt;Div. &lt;p align="justify"&gt;Je ne sais plus trop sur quel pied danser avec lui. Il me déstabilise, il m'angoisse, et parfois je me dis que tout cela ne vient pas de lui, mais plutôt de mon incertitude. Et tout à la fois, je crois suffisamment le connaître pour savoir lorsque quelque chose ne tourne pas rond et j'ai ce sentiment, malgré l'énorme et importante conversation de la semaine dernière. Parce que j'écris beaucoup, j'avais tout écrit de ce que je voulais lui dire avant de lui en faire mention, pour m'aider, et me remémorer. &lt;p align="justify"&gt;Détail : &lt;blockquote&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;i&gt;I think what confuses me a lot, and that I realise only now, is that even if we defined the word *love* for us, we use it as if we were a couple. I call you mon amour, mon coeur, love... you do the same. We tell each other *I love you* all the time... to me, that's what couples do. We do that and at the same time, we say to each other that we are not a couple, and that I don't owe you anything and you don't toward me either... It confuses me a lot. I told you I'm used to live *as a couple* since 18 years now and all these littles things remind me of it. I guess I have more of a hard time to split things than I thought at first when it comes to that. I'm not saying it was wrong for us to do that, I'm just saying that maybe it made it harder, at least for me.&lt;p align="justify"&gt;(...)&lt;p align="justify"&gt;We won't know if we'll love each other until we meet. If we do fall in love, we will then have to decide if we start it, or if we stay in a more casual relationship like now... at least I want it to turn out more casual. That's the thing I'll think about this week mostly. But until we meet, I don't think we can already decide if we're ready to go ahead with it or stop it right away. We can't know for sure.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p align="justify"&gt;Ce fût une très importante conversation, du type &lt;i&gt;ça passe ou ça casse&lt;/i&gt; parce que la tension entre nous était devenue insupportable. Depuis, elle est moins forte entre nous, mais aussi j'ai eu une semaine très chargée donc je n'ai eu que très peu de temps pour m'ennuyer et me morfondre, seule, comme il arrive trop souvent... comme ce soir, tiens. Au terme de cette conversation de dimanche dernier, nous avons décidé d'aller de l'avant et de nous rencontrer. Nous devions d'ailleurs en parler aujourd'hui mais Div tarde, il n'est pas online, il n'a pas donné de nouvelles depuis jeudi sinon qu'un très bref texte sur mon cellulaire aujourd'hui en guise de réponse au mien qui, c'était l'évidence, exigeait presque de ses nouvelles après plus de 36 heures de silence. Alors voilà, je m'inquiète et me demande si, à nouveau, quelque chose ne tourne pas rond.&lt;p align="justify"&gt;Parce qu'avec Div, je ne sais jamais sur quel pied danser; il est si différent, si distant parfois... c'est sa nature de solitaire, certes, mais tout à la fois ça ne me rassure pas parce que lorsque quelque chose cloche de son côté, il a aussi tendance à se refermer sur lui-même pour réfléchir. Alors ces silences, je ne sais jamais si c'est sa nature qui reprend le dessus ou un truc qui va bientôt me sauter à la figure. Je dois apprendre à accepter de vivre ainsi ou partir, je suppose.&lt;p align="justify"&gt;Mais voilà, je ne sais pas ou j'en serais sans lui. Je l'aime déjà trop pour la relation réelle que nous avons (ce qui est d'ailleurs l'un des piliers du problème entre nous). J'y fonde beaucoup d'espoir, sans doute parce que j'ai toujours cet urgent besoin de compter pour quelqu'un et qu'il est le seul homme qui s'intéresse ne serait-ce qu'un peu à moi depuis bien longtemps déjà. Je me sens comme si j'étais un peu désespérée, sans l'être... c'est difficile à expliquer.&lt;p align="justify"&gt;Et si je lui disais tout ça, je le ferais fuir pour de bon.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-3003357234061910659?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/3003357234061910659/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/05/je-ne-viens-plus-tres-souvent-ici-peut.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/3003357234061910659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/3003357234061910659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/05/je-ne-viens-plus-tres-souvent-ici-peut.html' title='La vie continue. Toujours.'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-5956420650952343092</id><published>2009-04-24T00:47:00.005-04:00</published><updated>2009-04-24T00:51:52.464-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;ex'/><title type='text'>15. Correspondance</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;p align="justify"&gt;Lettre écrite à l'ex... expédiée ce matin à 00h46 (et tant pi si ça doit faire sonner son Blackberry). &lt;p align="justify"&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;Il y a plein de choses que je voudrais te dire, et je préfère t'écrire puisque non seulement je m'exprime toujours mieux ainsi, mais aussi parce que de toute manière, je n'ai pas vraiment l'occasion de te parler depuis un mois. Le téléphone, je n'aime pas. Et toutes mes invitations ont été refusées. Non, ce n'est pas un reproche... je sais très bien pourquoi et je comprends. &lt;p align="justify"&gt;Mais voilà, les choses que j'ai à te dire s'accumulent depuis tout ce temps et j'ai besoin de les partager... J'ai tant de choses à te dire que je ne sais même pas par où commencer. &lt;p align="justify"&gt;D'abord, je voudrais revenir sur ce que je t'ai écrit plus tôt aujourd'hui, lorsque je t'ai demandé de ne pas me traiter comme une enfant. Tu m'as répondu que je faisais la gueule... Je te l'ai écrit déjà : c'est faux. La dernière chose sur laquelle je dois mettre mes énergies en ce moment est bien la frustration; elle ne mènerait nulle part et me boufferait toutes mes ressources. Il ne faut pas confondre égarement et frustration... je te l'ai écrit aussi, il est très difficile pour moi de savoir qu'en une semaine, j'ai été reléguée aux oubliettes pour une autre. Il m'est aussi très dur de composer avec le dernier mois ou nous avons vécu ensemble, ou c'est toi qui m'a consolé, ou tu as insisté pour avoir tes colleux chaque soir avant le dodo... et du jour au lendemain, pouf. Plus rien. Même pas un bisou sur la joue lorsque l'on se voit. Je suis dans un tel état d'égarement face à cette situation, je ne sais pas quoi penser. Je ne sais pas comment agir devant toi. Mais je ne suis pas frustrée. &lt;p align="justify"&gt;Triste serait sans doute le mot juste... &lt;p align="justify"&gt;Je n'accepte pas encore le fait que quelqu'un d'autre occupe maintenant la place la plus importante dans ta vie, mais je respecte. Non pas parce que je n'ai pas le choix, mais parce que je t'aime. On dit que quand on aime quelqu'un on souhaite son bonheur avec ou sans nous... c'est là ou j'en suis avec toi, aujourd'hui. Et crois moi je ne sais pas comment j'y arrive; l'effort est surhumain, mais somme toute naturel... La haine, la frustration... j'ai beau la chercher, je ne la trouve pas. Je n'ai pas à me battre contre ces mauvais sentiments parce que je ne les ressens pas, et c'est bien tant mieux. &lt;p align="justify"&gt;Je t'en supplie, cesse de croire que je suis fâchée contre toi, ou que je cherche à te faire sentir coupable. C'est faux... c'est tellement faux. Et de savoir que c'est ce que tu crois me fait aussi mal que tout le reste. J'aimerais seulement que tu comprennes que chaque choc que je dois encaisser fait mal, il y en a eu beaucoup déjà et il y en aura sûrement d'autres. Et chaque fois je tombe, et ça c'est la partie que tu vois. Et après je me relève, mais ça tu ne le vois pas. Je tombe d'abord et je suis désolée si mes réactions donnent l'impression d'être de la frustration. Ça n'en est pas... c'est de l'égarement, purement et simplement. Et - merde, tu me connais - je réagis toujours fortement sur le coup. &lt;p align="justify"&gt;J'ai l'impression que tu cherches à m'épargner, parfois. Sache que je viens de passer les deux pires mois de ma vie, et même si tu ne le vois pas, j'arrive encore à rire, à sourire. Alors crois-moi, tout ce que tu pourrais désormais me dire ne saurait me faire plus mal que ça, et surtout pas aussi longtemps. Notre séparation je l'ai pleuré depuis la mi-février jusqu'au début d'avril... chaque jour. Ce que tu as vu de cette tristesse n'est rien comparé à tout ce que j'ai pleuré en ton absence... alors rien ne saurait être pire. Vraiment. &lt;p align="justify"&gt;Le plus clair de mon temps est positif, surtout depuis deux semaines. Ma vie avance à petits pas mais ce que je désirais surmonter le premier mois, j'y suis arrivée. Apprendre à vivre sans toi était le plus gros morceau. Depuis un mois que je vis seule, un mois que je vis sans toi, et rien de mes sentiments pour toi ne s'est estompé. Rien. Je m'ennuie chaque jour, je regrette chaque jour. Et je sais qu'il est trop tard et que je ne peux rien y faire. Je sais aussi que tous mes sentiments sont à sens unique, et ça aussi je dois l'accepter. Et c'est difficile... mais j'y travaille chaque jour, et tellement plus que tu ne peux te l'imaginer. Il est faux de croire que même si c'est difficile, je pleure encore pour tout ça. Je suis très fière de dire que ça doit bien faire trois semaines que j'arrive à penser à toi sans pleurer... à parler de toi aussi. Avec K. je parle beaucoup de toi. Et ces trois dernières semaines, le seul moment ou j'ai pleuré c'est ce soir ou tu m'as largué au supermarché, et il est évident de savoir pourquoi. &lt;p align="justify"&gt;Ce qui aide est que j'ai de nouveaux repères... ils sont plus ou moins solides mais j'y travaille. Je fais de mon mieux, ces repères m'aident; seulement ce n'est pas encore parfait. Alors les réactions ne sont pas parfaites non plus. &lt;p align="justify"&gt;En terminant, je voulais te dire que j'ai passé beaucoup de temps avec K. depuis deux semaines et je vois bien ses tourments de quitter son conjoint. Toute la culpabilité qu'elle porte, tous les doutes, je suis certaine que tu les as vécu aussi... et si tu savais combien ça m'a fait pleurer lorsque je l'ai réalisé il y a deux semaines, tu n'y croirais sans doute pas. Je suis terrifiée de savoir tout ce que tu as vécu, toi qui crois que je suis fâchée contre toi... si tu savais. J'ai plutôt de la compassion pour toi et même, oserais-je dire de la tendresse? Ça me brise le coeur en deux de voir tout ce que K. traverse parce que je le relie directement à toi. Et c'est très difficile de savoir combien tu as dû souffrir. Vraiment, ça m'a fait très mal de réaliser tout ça. &lt;p align="justify"&gt;Voilà. Si tu m'as lu jusqu'au bout, je t'en remercie énormément. Et désolée si c'était un peu confus. &lt;p align="justify"&gt;À bientôt.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-5956420650952343092?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/5956420650952343092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/04/15-correspondance.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/5956420650952343092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/5956420650952343092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/04/15-correspondance.html' title='15. Correspondance'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-1870531505580785673</id><published>2009-04-16T02:52:00.002-04:00</published><updated>2009-04-16T08:58:35.871-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Div'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Espoir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>14. Étoile d'ambre</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Des milliers d'étoiles innondent le ciel&lt;br /&gt;Mais une seule ne brille là que pour moi&lt;br /&gt;L'onde de l'une, comme lune éternelle&lt;br /&gt;Proclame mon âme et goûte mon émoi&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Oh toi mon étoile, ma seule et sublime&lt;br /&gt;Couvre de tes sens mon âme meurtrie&lt;br /&gt;Embellie mes jours, latente déprime&lt;br /&gt;Qui se déversent en douces larmes de pluie&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Qui ne s'imagine qu'au loin tu existes&lt;br /&gt;Ne saurait demander le péché véniel&lt;br /&gt;De ta douce lueur ambrée de miel&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Lueur que je garde au profond de moi&lt;br /&gt;Qui guette mon jour et comble ma nuit&lt;br /&gt;Oh toi mon étoile au passé meurtri&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;muse : Div&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-1870531505580785673?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/1870531505580785673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/04/14-etoile-dambre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/1870531505580785673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/1870531505580785673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/04/14-etoile-dambre.html' title='14. Étoile d&apos;ambre'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-1233514098408557297</id><published>2009-04-16T00:47:00.009-04:00</published><updated>2009-04-16T01:30:15.545-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tristesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Div'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spleen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Espoir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;ex'/><title type='text'>13. Dans la nuit noire, une lueur.</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Un jour à marquer d'une pierre. Noire. &lt;p align="justify"&gt;Au-delà de toute la tristesse, l'absence, la solitude, ce qui fait le plus mal est de se savoir inutile. Ou obsolète. &lt;p align="justify"&gt;Aujourd'hui, l'ex m'a annoncé qu'il fréquente plus ou moins sérieusement une nouvelle femme. Sorties aux restos et quoi d'autre que je ne veux pas savoir... parce que cette nouvelle situation fait horriblement mal. De savoir qu'il est désormais non seulement heureux sans moi, mais encore plus heureux avec une autre me laisse un sentiment de désolation, d'abandon. C'est comme si je n'étais plus bonne à faire la chose la plus simple qui soit : le rendre heureux. Ce que j'ai fait pendant plus d'une décennie de manière toute naturelle, ce dont j'étais la seule à posséder le secret, je ne le détiens plus. Ce privilège que j'avais de le faire sourire, de le faire rire, de le faire jouir même, ne m'appartient plus. &lt;p align="justify"&gt;Devant cette réalité, c'est surtout l'égo qui fait mal, plus que le coeur je crois. J'en suis encore à départager tout ce capharnaüm sentimental, et vraiment c'est très dur. Je n'y arrive pas malgré les efforts... il faudra du temps, et encore des larmes pour bien diluer le tout. &lt;p align="justify"&gt;... &lt;p align="justify"&gt;Devant mon air absent, ce soir, Div m'a demandé ce qui n'allait pas. Après un moment d'hésitation, je lui ai raconté cette blessure, comment elle s'est manifestée, ce qu'elle signifie. J'ai aussi tout dit sur ce sentiment de me sentir inutile. &lt;p align="justify"&gt;Que répondre à quelqu'un qui vous dit que ce n'est pas vrai, que vous êtes toujours spéciale, que quelque part quelqu'un vous aime et qu'il ne rêve que de vous? &lt;em&gt;You are not useless, you are still very special to someone. And that person loves you very much. &lt;/em&gt;J'ai cru fondre... fondre de bonheur mais de honte aussi. Qu'il est difficile de se laisser aimer lorsqu'on ne s'aime pas trop soi-même! &lt;p align="justify"&gt;Je ne sais qui ou quoi remercier d'avoir mis Div sur ma route; ce garçon m'apporte plus que je ne saurais en recevoir. Ce garçon. Que je n'arrive pas à aimer dignement encore, parce que je suis toujours en processus de deuil. Que j'embrasse cependant avec tout mon coeur et mon âme parce qu'au firmament des étoiles, il est celui qui - petit à petit - a brillé de plus en plus fort jusqu'à devenir éclatante et qui, aujourd'hui, me guide et me protège. &lt;p align="justify"&gt;Sans lui, ma route ne serait absolument pas la même... j'aurais l'impression d'errer alors qu'avec lui, même à travers le brouillard je sais exactement où me diriger. Tous les &lt;em&gt;I love you&lt;/em&gt; du monde ne seraient suffisant pour lui faire comprendre toute l'importance de sa présence, de son support, de sa compréhension. Parce que désormais c'est par lui que je me sens femme, c'est lui que je fais sourire et rire. &lt;p align="justify"&gt;Et jouir aussi.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-1233514098408557297?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/1233514098408557297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/04/13-useless.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/1233514098408557297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/1233514098408557297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/04/13-useless.html' title='13. Dans la nuit noire, une lueur.'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-2813074086681638291</id><published>2009-04-07T10:26:00.003-04:00</published><updated>2009-04-07T10:29:53.462-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Div'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>12. Les mots des maux</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Retrouvé ces dernières heures, un poème écrit en août 2008. Il était pour Div, et il est d'actualité plus que jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Cueillie à fleur d’amour par sa main caressante,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Guidée à petits pas loin des jours douloureux,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La vie reprend son cours et nouvelle joie naissante,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;S’immisce au creux du cœur, sentiment merveilleux.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le bonheur qui hurlait à la mort de l’amour,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Qui brisé sur le roc s’émiettait au vent fol,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Soudain retrouve ses sens et redevient velours,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Renaît depuis ses cendres et reprend son envol.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Douce, tendre plénitude que j’avais égarée,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Perdue dans l’abysse de mes sombres douleurs,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Et des tourments de l’âme, démons ravageurs.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Je renais à l’aurore de ce nouvel amour,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Et me confonds aux traits de ce tendre visage,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Singulier bonheur qui transcende nos âges.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-2813074086681638291?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/2813074086681638291/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/04/12-les-mots-des-maux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/2813074086681638291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/2813074086681638291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/04/12-les-mots-des-maux.html' title='12. Les mots des maux'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-3349705553512948568</id><published>2009-04-02T11:37:00.005-04:00</published><updated>2009-04-02T13:37:31.092-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Div'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Petite joie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Espoir'/><title type='text'>11. Il fait [enfin] soleil sur Montréal.</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Ce n'est pas parce que je suis silencieuse que je suis au plus mal; ces jours-ci en fait, ça serait plutôt le contraire. &lt;p align="justify"&gt;Le dicton dit que le temps arrange les choses. C'est bien vrai tout ça; les choses s'apaisent d'elles-mêmes, il ne faut que du temps [et un peu d'espoir aussi]. Depuis vendredi dernier, depuis mon dernier billet, plus une seule crise de larmes n'est venue assombrir mon ciel. J'ai bien eu les  yeux dans l'eau quelques fois, bien sûr, mais rien de comparable à ces torrents de larmes et ces spasmes incontrôlables qui étaient encore mon quotidien jusqu'à il y a une semaine à peine. Je vais mieux, je me sens plus en contrôle, et cela se reflète sur tous les aspects de ma vie. Je sais d'avantage où je vais, ce que je veux, ce à quoi j'aspire et je mets en place petit à petit tous les éléments pour que d'ici quelques mois, le puzzle se complète exactement comme je le désire. Encore une fois, tout est une question de temps, et si ça ne réussi pas à ce moment, je pourrai au moins dire que j'aurai fait les efforts en ce sens. &lt;p align="justify"&gt;Et ces dernières heures, mes efforts se sont surtout concentrés autour de Div. Div, qui prend de plus en plus de place, de plus en plus d'importance. Quiconque n'a jamais vécu une situation similaire ne peut imaginer combien une personne que l'on a jamais rencontré puisse devenir aussi importante, aussi essentielle. Et, surtout, transporter tant de choses et nous faire découvrir une face cachée de nous-même qui nous échappait jusque là. &lt;p align="justify"&gt;Hier soir, une longue et importante conversation entre nous a de nouveau porté fruits; pour son âge - puisqu'il n'a que vingt-cinq ans alors que j'en ai trente-deux bien sonnés - cet homme ne cesse de m'étonner. Il a une capacité de raisonnement, une vision des choses qui en feraient pâlir plus d'un. Beaucoup d'hommes d'âge mûr pourraient apprendre de lui, et il l'a encore prouvé hier. De définir ce que nous sommes actuellement l'un pour l'autre, de savoir pourquoi nos visions diffèrent mais se rejoingent tout à la fois, de réaliser que nous aspirons tous les deux à un futur similaire m'a fait le plus grand bien. Et m'a fait réalisé à quel point je tiens à lui même si mon coeur est encore meurtri, et à peur du même coup. &lt;p align="justify"&gt;On ne peut refaire le passé, mais on peut certes préparer l'avenir, et pour l'instant mon avenir s'annonce plus prometteur avec Div qu'avec quiconque. Bien que la situation soit délicate, que les différences d'âge, de culture, de pays et de langue pourraient peut-être s'avérer être des obstacles insurmontables, je crois que nous tentons tous les deux de tirer le meilleur de la situation pour la raison toute simple que nous sommes assurément attachés l'un à l'autre, et que nous croyons que le meilleur reste encore à venir. &lt;p align="justify"&gt;Si on m'avait dit qu'un jour j'aspirerais plus que tout à me retrouver dans les bras d'un jeune américain, et que mon quotidien serait en grande partie forgé autour de la concrétisation de cette aspiration, j'aurais sans doute éclaté de rire. &lt;p align="justify"&gt;Comme quoi la réalité dépasse parfois la fiction... et c'est bien tant mieux.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-3349705553512948568?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/3349705553512948568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/04/11-il-fait-enfin-soleil-sur-montreal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/3349705553512948568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/3349705553512948568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/04/11-il-fait-enfin-soleil-sur-montreal.html' title='11. Il fait [enfin] soleil sur Montréal.'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-3550026551879732484</id><published>2009-03-27T21:54:00.003-04:00</published><updated>2009-03-27T22:16:49.846-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tristesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psycho pop'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Espoir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;ex'/><title type='text'>10. À travers la brume, une lueur.</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Passée la soirée entre filles avec ma bonne amie K. et sa copine française. Tout un tas de confidences et de potins y sont passés... mais surtout, surtout K. qui me racontait combien de vivre avec cet homme qui ne l'aime plus vraiment est difficile. Dix années qu'elle s'accroche, dix années à tenter d'être heureuse sans succès, ou elle en a pleuré plus souvent qu'à son tour des mauvais commentaires et de l'ignorance qu'a à son égard celui qui devrait l'aimer plus que quiconque. Elle a parlé de ce courage qu'elle n'a jamais trouvé de le quitter même si l'amour est mort depuis longtemps. Et ce mot, &lt;em&gt;courage&lt;/em&gt;, m'a bouleversé.&lt;p align="justify"&gt;C'est celà que l'ex a trouvé... le courage de voir la vérité et de l'affronter, le courage de ne pas se mettre la tête dans le sable et de prétendre que tout allait bien alors que c'était faux. Malgré la culpabilité, et la peur sans doute, il a trouvé le courage de me dire que nous n'allions nulle part. Il a trouvé le courage d'une solution difficile mais qui nous a permis de ne pas en arriver à se détester après des années de malheur, à ne pas se souiller dans l'adultère. Il a surtout trouvé le courage que ça fasse mal quelques temps pour avoir un jour la chance de refaire notre vie, lorsque les larmes seront passées.&lt;p align="justify"&gt;Par son malheur, K. m'a ouvert les yeux ce soir; ça fait mal mais ça fait aussi du bien de voir ce que l'ex et moi aurions pu devenir, et qui n'arrivera pas.&lt;p align="justify"&gt;Lorsqu'elle est repartie chez elle en compagnie de son amie française, j'ai téléphoné à l'ex. Je lui ai parlé de K. et de sa situation. Et après avoir expliqué les grandes lignes, je l'ai remercié d'avoir eu le courage de faire ce qu'il a fait... ce qu'il fallait faire.&lt;p align="justify"&gt;Je n'ai pas pleuré, j'ai eu la voix légèrement nasillarde à quelques reprises, mais je n'ai pas pleuré. Parce que la douleur que j'éprouve en ce moment de l'avoir perdu comme mari baigne aussi dans la douce consolation que je l'aime encore, qu'il m'aime aussi malgré que ce ne soit plus comme avant bref, que nous n'avons pas tout perdu.&lt;p align="justify"&gt;Ce soir c'est une très petite [mais tout de même une] lueur d'espoir que j'ai au fond du coeur, plus que des larmes. J'ai soudain un grand respect pour cet homme malgré le fait qu'il m'a brisé le coeur. Mon coeur guérira, j'irai mieux [et un jour, lui aussi] et le temps nous permettra de nous refaire plutôt que de nous détruire, comme c'est arrivé à K., comme cela doit être le cas pour trop de gens. J'ose dire que quelque part, l'ex a eu encore beaucoup d'amour envers le couple que nous avons autrefois formé pour tenter de le sauver de l'anéantissement total. Malgré cette méthode drastique et difficile qu'à été de rompre, il nous a permis de ne jamais atteindre la limite de non retour ou nous aurions fini par nous haïr, nous détester, nous tuer à petit feu.&lt;p align="justify"&gt;Et pour cela, il me fallait lui dire merci.&lt;p align="justify"&gt;Ce soir, j'ai l'impression d'avoir franchi une étape importante.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-3550026551879732484?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/3550026551879732484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/10-travers-la-brume-une-lueur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/3550026551879732484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/3550026551879732484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/10-travers-la-brume-une-lueur.html' title='10. À travers la brume, une lueur.'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-7169772519493655250</id><published>2009-03-26T20:13:00.010-04:00</published><updated>2009-03-26T20:49:54.803-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tristesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spleen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;ex'/><title type='text'>9. Désemparée.</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Le mal avait commencé à s'estomper, je pleurais beaucoup moins, et moins longtemps. Hier, je ne me souviens pas avoir versé une seule larme... mais je savais. Je savais qu'en le revoyant aujourd'hui pour des trucs bureaucratiques, pour la paperasse officielle, je savais que ça me retournerait sans dessus-dessous. Devant lui, j'ai tout fait comme une grande, sourire, presque rigolade même. C'est une heure après qu'il m'ait déposé chez moi, après que cette grande barrière de courage que je m'étais forgée pour passer l'après-midi avec lui se soit effondrée, que j'ai pleuré. Des sanglots énormes, comme seules les vraies peines d'amour savent engendrer. J'ai pleuré presque trois heures sans m'arrêter, et puis cette fois je n'ai pas eu le courage de tout traverser toute seule. &lt;p align="justify"&gt;Au bout du fil, personne. Je me suis dit que c'était sans doute mieux ainsi. Je suis retournée à mes larmes solitaires mais il m'a rapellé au bout de trente minutes. Sa voix, calme, légèrement angoissée peut-être, et désolée sans aucun doute. Il m'a dit que je ne le dérangeait pas. Que je pouvais rapeller au besoin. Et puis je ne me souviens plus du reste... c'est comme un trou béant. Lui parler m'a fait un peu de bien [je crois]. &lt;p align="justify"&gt;J'aurais voulu lui dire que j'ai mal, tellement mal. Que je crois de plus en plus que c'est lui que je pleure, et non pas l'absence. Que je donnerais beaucoup pour pouvoir à nouveau me plonger dans ses bras pour pleurer... à tout le moins. Que je ne sais pas trop quand et comment je vais pouvoir faire mon deuil de lui... Mais je n'ai rien dit. Parce qu'il est trop tôt. Parce que ça ne servirait à rien. Un jour je lui dirai tout ça, même si ça ne devait plus avoir d'importance à ce moment. Mais je lui dirai surtout combien le perdre aura été le plus grand regret de toute ma vie. &lt;p align="justify"&gt;Demain, ça fera une semaine que je vis seule; c'est dur. Non pas pour la solitude comme telle, mais pour son absence, ce manque vicéral. Il n'était pas parfait [mais alors là pas du tout] mais ce soir, à cet instant précis, je reprendrais tout - le bon comme le mauvais - si ça pouvait le ramener. Je suis horrifiée d'avoir dû en arriver là avant de réaliser à que cet homme, je l'aime encore. Que j'aurais très bien pu passer le reste de ma vie avec lui. Je n'ai réellement toujours voulu que ça, en fait... jamais je ne l'aurais quitté s'il ne m'avait demandé de partir. &lt;p align="justify"&gt;Mais il est trop tard. Et maintenant, je suis partie. &lt;p align="justify"&gt;Un jour - bientôt je l'espère, parce que j'en ai marre de pleurer - la Marée Haute s'estompera, une certaine sérénité reviendra et je pourrai reprendre ma route. Mais pour le moment, j'ai besoin de faire une pause, de m'asseoir dans les cailloux et de pleurer tout mon saoul. Un jour, les larmes cesseront, parce que &lt;em&gt;le temps arrange les choses&lt;/em&gt;, qu'ils disent. Et parce que c'est vrai. &lt;p align="justify"&gt;Alors j'en suis là. Présentement, j'attends ce jour. C'est tout ce que je fais. Je pleurs et j'attends que les beaux jours reviennent, parce que j'ai la certitude que peut importe de quoi ils seront fait, ils reviendront.&lt;p align="justify"&gt;Mais entre-temps, je vis les jours les plus sombres de ma vie.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-7169772519493655250?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/7169772519493655250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/9-desemparee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/7169772519493655250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/7169772519493655250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/9-desemparee.html' title='9. Désemparée.'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-903617882941386456</id><published>2009-03-23T20:58:00.002-04:00</published><updated>2009-03-23T21:05:11.185-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tristesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spleen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;ex'/><title type='text'>8. La marée haute.</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Les crises de larmes, bien que plus courtes, sont à nouveau semblables à celles de février, celles qui ont suivi l'annonce de la rupture. Les sanglots sont creux, bestiaux, incontrôlables; ils ne durent généralement pas plus qu'une dizaine de minutes mais sont suffisamment intenses pour me flanquer un mal de tête monstre.&lt;p align="justify"&gt;Les ruptures amoureuses sont toujours terribles, même quand on croyait pouvoir s'en tirer pas trop mal.&lt;p align="justify"&gt;La journée de samedi fût terrible, et celle de dimanche horrible. C'est étrangement à l'heure des repas que les sanglots s'amènent; même dans les périodes plus difficiles, l'ex et moi nous sommes fait un devoir de nous retrouver à la même table et de partager nos repas en faisant la conversation. Désormais, manger seule sur ma petite table devant la télé, pendant que la minette tente de foutre son nez dans mon assiette me met sous les yeux un tableau d'une tristesse sans nom. Et si aujourd'hui, j'ai échappé à la crise du midi, le repas du soir reste encore difficile. J'ai pleuré, avant, pendant et après, me disant que je pourrais peut-être lui téléphoner quelques minutes pour apaiser tout ça, puis me ravisant en me disant que je ne veux surtout pas être l'ex-femme chipie qui colle au cul quand le message est pourtant clair : c'est terminé. Tout est terminé. L'amour est mort.&lt;p align="justify"&gt;Alors quand la marée haute revient, je la laisse déverser ses flots sur mes joues, et j'attends que ça passe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-903617882941386456?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/903617882941386456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/8-la-maree-haute.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/903617882941386456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/903617882941386456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/8-la-maree-haute.html' title='8. La marée haute.'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-203105339554629465</id><published>2009-03-20T20:23:00.005-04:00</published><updated>2009-03-20T20:45:49.316-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tristesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spleen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Seule'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;ex'/><title type='text'>7. Passage à vide.</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Et puis soudain, c'est venu tout seul. &lt;p align="justify"&gt;Entre deux bouchées de pizza, alors que je savais que la journée tirait à sa fin et qu'après ce frugal repas il partirait&lt;em&gt; pour de bon&lt;/em&gt;, c'est venu. Tout seul. D'abord un tremblement de la lèvre supérieure. Puis le brouillard. Puis une larme. Puis deux. Puis trois. Puis trop. Et à ce moment je n'ai plus voulu; je n'ai plus voulu de ce divorce, je n'ai plus voulu de cet appartement qu'il a tout soigneusement mis en place pour moi sous prétexte qu'il m'aime encore trop, &lt;em&gt;juste pas comme un mari doit aimer sa femme &lt;/em&gt;qu'il m'a dit le jour ou il m'a dit que c'était terminé et que je devais partir. Je n'ai plus voulu de cette liberté à la con que j'ai tenté de désirer ces dernières semaines. Je n'ai plus voulu qu'il parte. &lt;p align="justify"&gt;Mais il est parti quand même. Et en pleurant lui aussi. &lt;p align="justify"&gt;Ça doit bien faire deux heures de ça maintenant. J'ai tenté de me lancer dans toutes ces boites que j'ai encore à défaire, de tous ces trucs à mettre en place. Mais en une heure j'ai réussi à défaire deux boites... j'en ai eu marre de me voir tourner en rond. J'ai fait le lit et je m'y suis réfugiée pour écrire tout ceci. Pour ne pas oublier, même si je sais déjà qu'un jour j'aurai sans doute oublié à quel point ce soir, à cet instant précis où je tape ces mots, mes yeux sont encore dans le brouillard, mes joues et mon cou sont trempés par les larmes, et j'ai mal. &lt;p align="justify"&gt;Je ne sais pas trop si j'ai mal de le perdre ou j'ai mal d'être toute seule. Je n'arrive pas à départager, c'est sans doute un judicieux mélange des deux mais je ne sais pas. J'aimerais savoir; parce qu'avoir mal d'être tout seule, ça passera. Il y a Div, il y a plein d'hommes, il y en aura d'autre(s). Mais avoir mal de lui ça serait plus difficile, parce qu'avoir mal de l'ex sera plus difficile à surmonter, à moins qu'il ne revienne [un espoir auquel je refuse de m'accrocher, ça serait malsain]. &lt;p align="justify"&gt;Avant qu'il ne quitte, je lui ai demandé - pas pour le faire chier, juste sous le coup de l'émotion - " j'espère au moins que tu ne regrettes pas" [j'ai voulu ajouter &lt;em&gt;tout ce merdier&lt;/em&gt; mais ça aurait été inutile alors j'ai stoppé à "j'espère au moins que tu ne regrettes pas"]. Je m'attendais à un &lt;em&gt;non, rien de rien, non je ne regrette rien&lt;/em&gt; et tout et tout. Il n'a pas répondu. J'ai insisté. Et alors il m'a dit : dans quelques semaines, ça ira mieux. &lt;p align="justify"&gt;J'ai détesté sa réponse. Ce dernier mois, pas une seule fois il ne m'a donné l'impression de douter de sa décision, et d'une certaine manière, son attitude directe m'a réconforté; je me disais que de partir était assurément la chose à faire puisqu'au moins la moitié des partis impliqués dans ce bourbier n'en doutait pas. &lt;p align="justify"&gt;Ce soir, ce doute, ça m'a fait douté aussi. Je regrette de lui avoir posé la question. Je regrette parce que ça l'a fait pleurer. &lt;p align="justify"&gt;Un jour, je promets, je lui demanderai pardon pour ça. &lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Le texte est sans doute confus... m'en fiche. J'ai tout écrit d'un trait, la larme à l'oeil.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-203105339554629465?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/203105339554629465/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/7-passage-vide.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/203105339554629465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/203105339554629465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/7-passage-vide.html' title='7. Passage à vide.'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-6066388301706163162</id><published>2009-03-19T18:50:00.004-04:00</published><updated>2009-03-19T19:15:49.486-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Seule'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;ex'/><title type='text'>6. La fin d'un [long] chapitre.</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Mon déménagement aura bel et bien lieu demain.&lt;p align="justify"&gt;Je crois que je ne réalise pas l'étendue de ce que cela signifie et ce, malgré toutes les boîtes qui s'amoncellent un peu partout dans l'appartement. Je devrais peut-être ressentir de la tristesse; après tout, c'est plus de onze années bien remplies que je laisse derrière moi, onze années ou le couple que j'ai formé avec l'ex en a vu de toutes les couleurs. Plutôt, je ressens de la nervosité, et curieusement de la nervosité positive. Je ne suis pas heureuse de quitter, mais je ne suis pas triste non plus, n'ayant pas l'impression que ce qui m'attend sera désagréable. Différent, ça oui, mais pas mauvais pour autant.&lt;p align="justify"&gt;Je pars sereine, laissant l'ex poursuivre sa route sans moi, sachant que cet homme je l'ai aimé de tout mon coeur [et je l'aime encore beaucoup, à dire vrai] et que grâce à lui, j'ai passé un peu plus d'une décennie - toute ma vingtaine - de la meilleure façon qui soit. J'ai accompli et vécu plus entre vingt et trente ans que certains ne le feront de toute leur vie, et bien que ce ne fût pas de l'entière rigolade tout le temps, j'ai eu assez de &lt;em&gt;fun&lt;/em&gt; pour affirmer que j'ai fait le meilleur choix qui soit en 1997 lorsque j'ai tout largué pour lui. Surtout, je n'ai pas tout perdu; il me reste l'amitié, la confiance aussi.,. et tout ça n'a aucun prix.&lt;p align="justify"&gt;Demain débute donc pour moi la grande aventure d'apprendre à vivre seule, à trente-deux ans, pour la toute première fois de ma vie. &lt;em&gt;Ferme les yeux et plonge.&lt;/em&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-6066388301706163162?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/6066388301706163162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/6-la-fin-dun-long-chapitre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/6066388301706163162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/6066388301706163162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/6-la-fin-dun-long-chapitre.html' title='6. La fin d&apos;un [long] chapitre.'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-4441393186520704625</id><published>2009-03-18T13:09:00.027-04:00</published><updated>2009-03-18T14:39:10.699-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Div'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spleen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Zik'/><title type='text'>5. La peur au coeur.</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Ta voix qui trahie ton impatience, ta colère, ta frustration... Moi aussi j'en ai marre, tu sais. &lt;p align="justify"&gt;Marre de t'imposer des conditions restrictives qui ne font qu'ajouter à tout ce que je t'ai déjà fait subir, &lt;em&gt;horrible mistake &lt;/em&gt;pour lequel je m'en veux encore et que je n'arrive pas à me pardonner. Je ne sais pas trop comment tu peux en arriver à me faire toujours autant confiance après cette trahison horrible que j'aurais souhaité ne jamais avoir à t'avouer, cette même trahison que je n'arrive pas à détester entièrement puisque sans elle, tu n'aurais jamais fait partie de ma vie. Comment fais-tu, dis-moi? Tu me dis que tu as besoin de temps pour regagner ma confiance, mais sais-tu à quel point tu me l'accorde déjà trop si j'ose la comparer à tout ce que tu sais qui aurait pu [aurait dû] la briser pour de bon? Cette confiance fragile comme du verre, brisée en milliers de petits morceaux que tu recolles patiemment un à un chaque jour sous prétexte que malgré tout tu m'aimes trop pour me forcer à sortir de ta vie... &lt;p align="justify"&gt;C'est presque terrible d'être aimée comme ça [presque]. &lt;p align="justify"&gt;Tes angoisses sont aussi miennes... nous partageons les mêmes. Tout comme toi, j'espère chaque jour qu'il ne soit pas trop tard, que quelque part dans ton esprit l'irréversible ne se soit pas déjà produit. Et s'il ne te restait qu'à te l'avouer? Rien que d'y penser j'ai envie de pleurer, alors je n'y pense pas. Plutôt, je persiste à croire tout ce que tu me dis, je bois à l'eau de tes paroles si douces à mon égard et je ne me pose pas de questions. J'étanche ma soif de toi... &lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;... puis je ferme ma gueule. &lt;/em&gt;&lt;p align="justify"&gt;Et alors que j'attends patiemment ce jour dont je ne sais encore rien, je ne cesse d'espérer que ce jour-là, le réconfort de mes bras saura t'envelopper et saura, du même coup, me réconcilier avec moi-même. J'ose croire que nous aurons notre heure, notre gloire, notre Nirvana. Je continue à t'aimer plus que je ne le devrais sans doute mais contrairement à tout le reste, cela ne me fait pas peur. Je n'ai pas peur de toi ni des papillons qui battent de l'aile au creux de mon ventre [mais ça ne dors donc jamais, ces bestioles?]. &lt;p align="justify"&gt;Mais j'ai tout de même peur. C'est plus fort que moi. J'ai cette peur atroce de te perdre alors que je ne t'ai pas encore [re]trouvé. Et surtout, surtout, j'ai peur de ne jamais avoir la chance de plonger mes yeux dans les tiens, de te demander pardon et de voir si, peut-être, tu me laisseras alors coller mes lèvres à ton oreille pour sceller le tout d'un&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;em&gt;I love you&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;. &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=CYZngjS04SI&amp;amp;feature=PlayList&amp;amp;p=8BFD3E43D3A8F645&amp;amp;index=0&amp;amp;playnext=1"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;ZIK&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-4441393186520704625?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/4441393186520704625/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/5-la-peur-au-ventre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/4441393186520704625'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/4441393186520704625'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/5-la-peur-au-ventre.html' title='5. La peur au coeur.'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-3696136954858552369</id><published>2009-03-17T20:03:00.018-04:00</published><updated>2009-03-17T23:26:45.318-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spleen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Liste à puces'/><title type='text'>4. Pour un ''moi'' meilleur.</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;J'adore les listes, et c'est pourquoi il y en aura de parsemées ici et là sur mes carnets.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Pour un "moi" meilleur &lt;/strong&gt;[ou : antidote au spleen]&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Manger mieux avec plus de produits biologiques;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Stopper les boissons gazeuses, les biscuits et le sucre;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Varier mon alimentation;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Prendre mes vitamines et médicaments;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Entreprendre une routine d'entrainement intensive;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Utiliser la marche comme moyen de transport si possible;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;M'acheter un casque et utiliser mon vélo;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Perdre du poids et chouchouter mon corps;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tenir une routine beauté chaque semaine;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Garder mon environnement propre et rangé;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Acheter un bac de récupération et l'utiliser;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Faire mon budget et le respecter;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Acheter quatre CD de musique par mois;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Acheter deux livres (et les lire!) par mois;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Prendre un cliché par jour et faire un album flickr!&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Écrire dans ce carnet chaque jour;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Noter un max sur Twitter, même les trucs insignifiants;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Me faire une routine "lecture" online et lire chaque jour;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Débuter une activité (couture? peinture?) en août;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tenter d'écrire une nouvelle, un roman pour décembre.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-3696136954858552369?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/3696136954858552369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/pour-un-moi-meilleur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/3696136954858552369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/3696136954858552369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/pour-un-moi-meilleur.html' title='4. Pour un &apos;&apos;moi&apos;&apos; meilleur.'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-1777956850186517806</id><published>2009-03-17T09:45:00.008-04:00</published><updated>2009-03-17T10:27:10.800-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rêves'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Zik'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psycho pop'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;ex'/><title type='text'>3. Le futur en boîte.</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;p align="justify"&gt;Éveillée au son de sa voix et des petits oiseaux. Dénichée dans la cuisine un plein verre de vitamine C et des granoles parce qu'il faut bien se mettre quelque chose sous la dent. Retour sous les draps où je pianote sur mon clavier en même temps que je bouffe. Il fait soleil, je crois que la journée s'annonce particulièrement chaude [autour des 10 degrés Celsius] mais je n'en saurai pas grand chose puisque dès que j'aurai trouvé assez de courage pour sortir de ma condition de &lt;em&gt;farniente&lt;/em&gt;, j'ai des tas et des tas de trucs qu'il me reste à mettre en boîte en prévision de mon déménagement prévu ce vendredi. &lt;p align="justify"&gt;Oui, c'est ce vendredi même que je quitte ce confort dans lequel je vis depuis plusieurs années. Ça fait étrange d'y songer... je suppose que je devrais être triste - je le suis quand même, mais pas autant que je ne l'aurais cru. J'ai l'impression de flotter entre deux eaux, et surtout d'être plus sereine, voire heureuse, que je ne devrais l'être dans les circonstances. &lt;p align="justify"&gt;Peut-être que je ne réalise pas. Peut-être que mon cerveau me nargue en me faisant croire que tout va bien mais qu'après quelques jours de cette récré où je vivrai seule, où je ferai tout ce que je veux quand je veux comme je veux j'en aurai marre mais je ne pourrai pas rentrer &lt;em&gt;chez moi&lt;/em&gt; puisque ce &lt;em&gt;chez moi&lt;/em&gt; ne sera désormais plus ici, mais là-bas. &lt;p align="justify"&gt;Peut-être suis-je encore dans un certain déni. &lt;p align="justify"&gt;D'ailleurs. La nuit dernière [au petit matin en fait] j'ai fait ce rêve révélateur : j'ai rêvée que celui qui m'a demandé de partir - l'ex - avait changé d'idée. Le jour du déménagement, il s'était pointé en tuxedo et m'avait convaincu d'enfiler ma robe de mariée et de l'épouser à nouveau. Tout était très concis dans ce rêve, allant même jusqu'au plus petit détail de nettoyer la légère tache qui se trouve réellement sur le bustier de la robe que j'ai porté &lt;em&gt;pour de vrai &lt;/em&gt;il y a une éternité déjà [et que j'ai balancé à l'Armée du Salut pas plus tard que dimanche dernier]. Mes cheveux étaient cependant étrangement longs et très bouclés, très loin de mon look réel. Pourquoi une telle emphase sur cette fausse-crinière? &lt;p align="justify"&gt;Trève de questions... j'ai des boîtes à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=pkz6s6vAPxc&amp;amp;feature=related"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;ZIK&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-1777956850186517806?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/1777956850186517806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/eveillee-au-son-de-sa-voix-et-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/1777956850186517806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/1777956850186517806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/eveillee-au-son-de-sa-voix-et-des.html' title='3. Le futur en boîte.'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-911165528549413603</id><published>2009-03-17T02:07:00.012-04:00</published><updated>2009-03-17T09:23:22.041-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Div'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Insomnie'/><title type='text'>2. Le sommeil solidaire.</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Il est plus de deux heures du mat'. Je devrais dormir, mais non seulement je n'y arrive pas, mais je ne suis pas vraiment très fatiguée non plus. Il fait noir, seule la lumière de mon ordinateur portable m'éclaire; je sens le chat couché à mes pieds mais je ne le vois pas, trop éblouie que je suis par l'écran et sa cathodique blancheur. &lt;p align="justify"&gt;Je suis seule dans la pièce [&lt;em&gt;minus the cat&lt;/em&gt;] mais, dans mes oreilles, le sommeil de Div, petits ronflements réguliers qui pulsent à chaque quatre secondes, sons rauques si différents de sa voix suave et mélodieuse. &lt;p align="justify"&gt;Comment en suis-je arrivée à dormir ainsi avec un homme qui n'est pas là &lt;em&gt;pour de vrai&lt;/em&gt; est une histoire bien longue à raconter, et surtout très étrange à justifier. Voici donc pourquoi je ne débuterai pas l'explication du comment il se fait que mon sommeil n'est pas toujours solitaire, même si je suis en théorie fin seule dans la pièce [&lt;em&gt;minus the cat&lt;/em&gt;, toujours]&lt;em&gt;. &lt;/em&gt;Je dirai cependant que cette présence rassurante m'est nécessaire, peut-être pas vitale mais très certainement salutaire dans la présente situation. Que grâce à Div, grâce à cet homme qui prend chaque jour un peu plus de place dans ma vie et dans mes trippes, mes longues nuits ne sont pas aussi vides qu'elles devraient sans doute l'être en cette période de lourde transition. Que la technologie peut être un lien formidable entre deux êtres, un port d'attache, le seul en fait. &lt;p align="justify"&gt;Dormir avec Div par biais de nos simples voix refait tout mon monde, m'ouvre déjà un horizon un peu moins sombre sur cet avenir incertain en lequel j'ai pourtant si confiance. Je me sens moins à la dérive, je sais que je ne ferai pas naufrage. &lt;p align="justify"&gt;Tout ça à cause d'un souffle régulier dans mes oreilles, la nuit.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-911165528549413603?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/911165528549413603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/2-le-sommeil-solitaire.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/911165528549413603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/911165528549413603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/2-le-sommeil-solitaire.html' title='2. Le sommeil solidaire.'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1431556788551936001.post-5757472244897378161</id><published>2009-03-16T21:38:00.005-04:00</published><updated>2009-03-17T20:29:33.944-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chocolat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spleen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Carnets épars'/><title type='text'>1. Premiers balbutiements</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;J'aurais aimé dire que je suis là à écrire ces lignes bien assise dans mon lit, les jambes sous la couette, le haut du corps nu, avec mon chat qui ronronne couché bien confortablement entre mes genoux. Seulement, le chat a déguerpit hors du lit pour aller faire raisonner quelques croquettes au poulet sur le rebord de son bol, à les chasser sans relâche de sa petite langue rêche. Je suis donc là à écrire ces lignes bien assise dans mon lit, les jambes sous la couette, le haut du corps nu. Sans chat. Je sors tout juste de la douche, mes cheveux sont trop mouillés, ils friseront dans tous les sens mais ce soir je m'en ficherai éperduement. J'ai encore en bouche le goût fort sucré quoi que légèrement amer des quatre biscuits au chocolat que j'ai engouffré tout juste avant de débuter ce billet et je me retiens pour ne pas étirer le bras et en attraper deux autres. L'idée de les croquer sèchement, de faire ramollir le biscuit sur ma langue alors que la crème au chocolat fond légèrement à la moiteur de ma bouche est toujours divinement tentante. Ce qui est moins tentant, cependant, c'est l'idée que toutes ces calories finiront dans mes hanches. &lt;p align="justify"&gt;Pour cela, je tenterai de m'en tenir à ces quatre biscuits, et oublier les autres qui trônent là, sur ma table de chevet. Écrire m'aidera sans doute à les oublier, pourvu que le sujet principal se tourne vers autre chose bien évidemment. &lt;p align="justify"&gt;Il serait sans doute approprié à ce moment précis du billet d'expliquer le pourquoi de ce carnet d'écriture; la raison en est fort simple : j'ai besoin d'un espace libérateur. Avec tout autour de moi qui semble ficher le camp, il me faut un pilier, un repère, un phare... et comme je suis désormais seule, je crois bien que ce dont j'ai besoin ces jours-ci ne peut provenir que de moi-même. À extérioriser mes démons, je pourrai sans doute mieux les cerner [voir même, leur botter les fesses] et surtout mieux voir la route qui est désormais mienne. Si pendant près de douze ans j'ai marché sur un chemin qui n'était pas toujours le mien mais que j'avais décidé d'entreprendre à deux, cette séparation d'avec l'homme que je croyais bien avoir acquis pour toute la vie [misère, misère, n'aurais-je pas dû savoir que rien n'est jamais acquis?] survenue il y a plus d'un mois maintenant me laisse à tout le moins le choix de prendre la route qui me plaît à moi, et moi seule. &lt;p align="justify"&gt;Seulement, l'idée de me ballader avec pour seul guide un petit coeur meurtri m'emmerde. J'ai besoin d'autre chose, de voir le bon comme le mauvais, de pouvoir aussi garder une trace de ce qui m'anime à cette période où tout semble aller beaucoup trop vite. Ces pages seront donc une sorte de &lt;em&gt;Guide du routard &lt;/em&gt;[version sentimentale et psycho-pop à deux balles, bien entendu] que je pourrai relire à ma guise, biffer, commenter, critiquer au besoin [parce que je me laisse le droit de commenter mes propres écrits à tout moment dans l'espace prévu à cet effet] et surtout, surtout, que je pourrai citer à témoin lorsque j'aurai cru tout oublier. &lt;p align="justify"&gt;Le chat est revenu. Les biscuits sont restés bien sagement dans leur emballage de plastique rouge criard [comme si quelqu'un avait peur que je ne les remarque plus?]. Et mes carnets prennent forme, lentement.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1431556788551936001-5757472244897378161?l=carnetsepars.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://carnetsepars.blogspot.com/feeds/5757472244897378161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/1-premiers-balbutiements.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/5757472244897378161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1431556788551936001/posts/default/5757472244897378161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://carnetsepars.blogspot.com/2009/03/1-premiers-balbutiements.html' title='1. Premiers balbutiements'/><author><name>Belle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11458058917988980359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
